HA !!! Ca faisait très longtemps que je n'avais pas pris la peine d'écrire un petit article à mes fans pourtant si nombreux, mais ça y est : nouvelles vacances donc nouvel article.
On commence par deux petites semaines tranquille dans l'île du nord avec Corinna (et donc sa voiture) pour visiter les coins que je n'avais pas fait précédemment mais les évènements sus-cités devenant assez lointains je n'aurais pas le temps d'en faire un article. Entrons dès à présent dans le vif du sujet avec ces trois semaines de vacances dans l'île du sud (déjà surnommée « la merveilleuse » par nos yeux ébahis, en compagnie de P.P. et de Tof qui sont chauds bouillants de prendre enfin une petite pause dans leur travail acharné au service de la communauté néo-zel.
Je vous préviens dès maintenant qu'il se passe que des trucs de fou depuis qu'on a posé le pied ici et donc si vous ajouté à ça la batterie limitée de mon ordi et la fatigue qui habite parfois les jeunes vacanciers quand vient le soir, vous comprendrez aisément que je vais avoir du mal à tout vous raconter (et encore moins en un seul article) c'est pour cela que je ferais donc appel à mes deux complices pour vous narrer les morceaux choisis de cette aventure. Le décalage entre les évènements que nous vivons et les moments (bien drôles d'ailleurs) de rédaction font que la compréhension pourra s'en révéler plus ardue, mais vous commencez peut-être à vous en douter.
Petit message perso à mon tuteur de stage qui par des liens malhonnêtes venant d'autres blogs (genre péruviens) pourrait lire cet article ou les précédents, euh comment dire... en fait je suis très concentré dans mon travail et je ne prend que très rarement des vacances.
Salut les loulous!!!!
ici tof, pp et bacch en direct de Hari Hari dans l'île du Sud de la NZ. C le temps des vacances bien méritées (pour certains...). Pour l'instant c de la boulette de ouf de mammouth: démonstration.
J'arrive (moi Tof, bientôt El Tofo au Chili) à Turangi vendredi soir, chez PP, qui m'annonce une surprise de mammouth /interlude: « de mammouth » veut dire trop bien, excellent et/ou incroyable. Fin de l'interlude (j'espère qu'il vous a plu) / la surprise étant que Dawood, Margot et Fred seront là aussi ce soir (Delphine ayant préférée rester avec des teutons !!!) Trop de la balle de mammouth (merci l'interlude)!!!!!! soirée trop bien à parler du travail présent et de nos vacances à venir, et à faire un barbu ubuesque (et not too bad hein Dawood ?!!). Après ces trop brèves retrouvailles / interlude: vive les claviers français ou on peut écrire des accents et des ç; c trop de la balle fais plaiz. fin de l'interlude / on part samedi matin direction Wellington, retrouver l'ami Tom. La route nous gâte d'une vue magnifique sur Ruapehu et Ngauruhoe (les deux plus gros volcans du Tongariro National Park (mais visible que par temps clair). Voyage sympa et motivant, du soleil du bon son un objectif: île du Sud !!!!!!!!!!
la journée à Wellington est énorme, ballade dans la ville, vues super, de haut, sur la ville et la baie, on kiffe a part Bacchus qui a les pieds nus (ce cong, fo dire sur des chemins pleins de graviers pendant bien 2h, gnak gnak gnak)
. Soirée bien aussi avec resto malaisien et surtout pâtisseries françaises, éclairs au chocolat, Paris-Brest et tartes à la rhubarbe. Un ptit coin de France dans nos palais..... maman je veux une tarte à la rhubarbe!!!! De plus, le « liquor centre » nous permet d'acheter du....(roulements de tambours ) du RICARD !!!!!! youpi, ricard à Wellington, ricard quand même. :).
bon bref je passe le clavier à pp, fatigué d'avoir roulé toute la journée.
Me voilà au micro, prêt à vous raconter les péripéties de notre départ pour l'île du Sud...
Nous nous réveillons donc le matin à Wellington chez Tom (que nous remercions énormément d'ailleurs pour cette soirée de ouf... bon vent man) à 6h30 du matin, direction le ferry ; me voilà donc, sortant le billet que j'ai booké 10 jours avant, et me rendant compte que... ...la date imprimée sur le billet est celle d'hier !
Malgré nos cris plaintifs et désespérés, l'hôtesse incompétente du guichet nous informe (avec le sourire, évidement) que nous devons racheter un autre billet, un peu plus cher que l'autre, bien sur !
Ce qui fait que nous montons sur le bateau un peu à la bourre, soulagés de pouvoir partir, mais mon portefeuille allégé de 3 petites centaines de NZD...
Le voyage se passe plutôt bien, il pleut, mais le paysage qui s'offre à nous yeux embués est vraiment magnifique, et nous arrivons à Picton 3 heures après notre départ mouvementé de Wellington. Un bref passage dans un 'visitor centre' nous décide à aller découvrir le Abel Tasman National Park (ou Abdel Tahazman) en longeant les Malborough Sounds. Nous voilà donc partis sur une petite route suivant la côte, pique-niquant entre 2 averses, découvrant à chaque virage de nouveaux paysages toujours plus beaux (si si, c'est possible !). Arrivés à l'entrée du parc, nous bookons des kayaks pour le lendemain, et nous trouvons un spot sympa pour passer la nuit (au bord de la route, sur terre battue).
Tout se passe pour le mieux, on se reveille le matin et on file direction nos embarcations.
Et là; tout le monde se pose de nombreuses questions :
Comment c'est passé le voyage? Est-ce-qu'il continuait à pleuvoir? Est-ce-que c'était dur?
Autant de questions auxquelles Bacchus va pouvoir vous répondre.
Bon c'est partit évidemment, comme je pars en vacances avec des potes, de bonne humeur avec un instructeur déjanté qui nous précise qu'il vaut mieux mettre les bières à l'avant du kayak pour le centre de gravité et tout et tout. Après les cours de pagayage effectués par une jolie assistante on décolle enfin direction le grand large ou plutôt la côte magnifique et ses nombreuses baies tout simplement idylliques.
Comme le gars l'avait dit on a un petit vent du sud qui nous pousse tranquille et on s'enchaîne des plages de toute beauté avec une eau comme dans les cartes postales, inimaginable...
Premier arrêt Adele Island, pour bouffer et admirer la vue avec une joie qui ne cache rien...
On passe de plages en baies, ok vous avez compris donc après on va se rapprocher de la colonie d'otarie qui siège dans une petite île à peine au large, le pur bonheur, les lieux suivants nous ravissent les yeux mais il faut désormais penser au couchage. Après des réparations coûteuses pour Tof, une voiture à la casse pour moi et un ferry payé pour rien par P.P, on est partit sur le principe des vacances de la classe éco en essayant néanmoins de s'éclater un maximum, résultat : on réserve quedal pour le soir et on pars sur la deuxième nuit de camping sauvage mais cette fois sur la plage, ah c trop bon!!!!
On est en forme on va continuer la découverte du parc encore plus au nord et rejoindre la deuxième colonie d'otarie qui, cette fois, vont pas juste se la couler douce sur les rochers
mais nous offrir un spectacle de petit saut, plongée sous le kayak et cache-cache avec l'appareil photo de PP, assez impressionnant (moins que le Zoo de la Palmyre mais dans la nature donc ça déchire).
Une longue plage avec un camping à un bout et nous à l'autre bout en train de regarder un coucher de soleil magnifique (faudra vous y faire va y en avoir d'autres...). Au matin après un passage palpitant dans la soirée on se rassure en se disant que personne ne viendra nous faire ch... maintenant on prend le petit dej, tranquille, on range, à dix minutes de partir incognito, un ranger du DOC viens nous soulager de 38 dollars pour notre nuit de camping sur la plage, c honnête on a joué on a perdu.
On repart pour l'aventure, passage par les otaries, scotchage (ça veut dire « admiration béate » ) sur la plage de Mosquito Bay (très jolie) et différentes excursions dans des coins « trop » beau. Bon ça continue dans les mêmes teintes et soudainement un mec dans un bateau de la compagnie de location de kayak nous explique que le vent tout doux qu'on a depuis le matin devient des méchantes rafales de face un peu plus loin et qu'on va galèrer pour rentrer, hum!!! ok il est du pays, pas nous, on rentre.
Après une bonne heure de bourrinage sur les pagaies on parcours les dix bornes (il plaisante pas le vent dans les 40èmes rugissants) qui nous séparent de la fin de deux jours tous simplement géniaux, c 'est le début des vacances et ça défonce tout ce que l'on a pu imaginer auparavant, ça promet du lourd pour la suite.
On accélère l'article en enchaînant backpacker très sympa et route magnifique mais assez longue, des arrêts très intéressants (et vraiment tripant mais l'article serait trop long) pour arriver dans la belle ville d'Hari Hari, lieu du début de la rédaction de cet article.
Bon, bacchus me fait tourner l'ordi, je (PP) reprends le flambeau...
Et j'enchaîne par une petite présentation de Hari Hari :
petite ville d'une centaine d'habitants, qui marqua les annales néo-zélandaise en 1931, quand un Kiwi (un gars pas un oiseau) traversa en avion la Tasman Sea direction Sydney. Mais bon, nous nous égarons...
Vous vous demandez cans doute ce qui nous poussa à faire escale dans cette petite bourgade néo-zélandaise ; et bien tout simplement le backpaker que nous avions booké qques heures avant (oui, je sais, c'est bidon, comme excuse, mais bon, on se refait pas...).
On arrive donc dans un petit (m)hôtel , on entre par le bar, qui se vide doucement de ses qques habitués, et nous allons voir le patron. Et là, voilà qu'on tombe sur un gars tout bourré, qui réussi à nous parler de Napoléon et la campagne de Russie (un livre qu'il a lu un peu plus tot, et qu'il affectionne particulièrement) avant qu'on soit arrivé à nos chambres !
Et qui nous apprend par la même occasion qu'il y a pas de cuisine ici. Et là, remerciant nos qques mois passés ici à améliorer (découvrir, dirais-je) notre anglais, on négocie qu'il nous ouvre les cuisines du resto...
Et quand nous pénétrons enfin dans cette pièce tant convoitée, on apprend au gars comment on cuisine les pates au thon à la française (un grand moment de cuisine, vous l'aurez compris ;) ), on parle vins français,et on part manger tout ça dans nos chambre.
Après un tel festin (et qques bières histoire de diluer tout ça), on va se coucher sous une tempête de « mammouth » (copyright Tof...), histoire d'être en forme pour demain, où le Frantz Joseph Glacier nous attend de pied ferme (car oui, comme vous le savez peut être, les glaciers kiwis n'ont qu'un pied).
Cette douce et tendre histoire que fut notre rencontre avec cette force de la nature, cette bête de glace et de pierres, ce monstre forgé par des tempêtes glacières millénaires, comment nous l'avons apprivoisé, dompté, foulé des crampons, ce récit de cette épique journée vous sera conté dès demain par Tof (ben oui, là il est 23h, on dort au bord de la mer (ou de l'océan, d'ailleurs), et ce cher monsieur, malgré ses siestes prolongées tout au long de la journée, s'est soudainement senti trop fatigué pour mener à bien cette lourde et pénible tâche)
Bon, nous voici le jour d'après, près du Mont Cook, plus grand sommet du monde en Nouvelle-Zélande. Je tiens tout d'abord à préciser que ces histoires de siestes ne sont que pures affabulations d'un PP qui mérite bien son surnom kiwi de « grosse patate ». Vlan, dans les dents. Mais ne nous égarons pas.
Ce glacier donc, nous a réservé de magnifiques surprises avec ses glaces bleutées et ses crevasses impressionnantes (dans lesquelles on pourrait mettre une grosse patate médisante, facile). Glacier sympathique en lui-même, qui a ravi les yeux de vos serviteurs. Cependant,n'y tenant plus, je tiens à adresser un message à tous ceux et celles qui seraient tentées de dompter le monstre: les visites guidées à la demi-journée, c'est de la merde. C'est vraiment l'usine à touristes, de la guide relou à l'autre guide relou aussi, des marches taillées dans la glace jusque aux poses pléthoriques, je dois avouer une légère déception..... Enfin bon ne soyons pas acerbe (moi? Jamais!!!).
Cela dit, pour rebondir un peu sur cette journée humide, un ptit trip sympa en revoyant dépar,
Le dépar, en tant que guide sympathique (cf photo), puis un squat sur un camp-site du DOC, près d'un lac qui nous offre un coucher de soleil grandiose. Mais vraiment ouf.
Sur ce chers lecteurs, je vous laisse dans l'attente, insupportable je sais, de nos prochaines aventure.
Tchou les jeunes!!!
Le récit des sept premiers jours c'est fait, c'est bon les mecs on a plus que 8 jours de retard sur les articles mais on va y arriver, on vous enverra d'autres bafouilles prochainement pour la suite des vacances de rêve qu'on est en train de passer.
Tof, PP, Bacchus
PS; desole mais cet ordi de m.... veut pas mettre les photos donc faudra attendre mais pas longtemps promis